Actu-Crédit.com | Le Guide Pratique de l'Emprunteur
Le découvert autorisé : à utiliser parcimonieusement
Vous disposez de revenus réguliers, et auriez facilement tendance à vivre un petit peu au dessus de vos moyens. Votre banquier qui votre aime bien, des fois même un peu trop, est là et vous propose une solution : le découvert autorisé.

Combien ça coûte ?


La loi prévoit que le taux des agios facturés par le banquier sur les montants correspondants au découvert consenti, doit être connu du client préalablement à l'octroi du découvert. L'article L.122-4 du code de la Consommation indique que la convention de compte doit mentionner le montant ou le mode de calculs des intérêts prélevés par le banquier au titre de la rémunération des découverts et facilités de caisse. Les taux ayant pour mauvaise habitude de changer régulièrement, votre banquier est normalement tenu de vous tenir informer de ces changements (article L-312.1.1 du code Monétaire et Financier). Si il y a absence avérée de communication de cette information, seul le taux légal (2,11 % en 2006) est applicable. De façon simplifiée, si votre banquier vous contraint à lui payer des agios que vous jugez non fondés du fait qu'il ne vous en ait pas tenu préalablement informé, vous pouvez contester, directement, ou au besoin en Justice. Dans tous les cas, les agios décomptés ne peuvent être supérieurs au taux d'usure en vigueur. (Valeurs s'appliquant aux découverts autorisés : Taux effectif moyen : 14,75 %. Seuil de l'usure : 19,67 %).


Le Taux Effectif Global (TEG) est celui qui doit vous être communiqué par la banque, il comporte le taux d'intérêt proprement dit, les frais, commissions, pénalités, et de façon plus générale toute somme prélevée par la banque au titre de votre découvert. Le hic c'est qu'il est impossible de calculer un TEG sur un découvert dont on ne connaît de façon préalable ni le montant, ni la durée, ni les variations de ces deux éléments puisqu'ils ne sont pas immobiles car changeant avec chacune des opérations de votre compte. Donc en général votre banque se contente de vous communiquer le taux d'intérêts, mais sachez que celui-ci peut être lourdement "surchargé" par les autres "prestations facturées", sans toutefois dépasser les taux vus ci-dessus.


N'oubliez pas avant de signer des deux mains ce que l'on vous propose que votre banquier est également un commerçant. Généralement il dispose d'une marge de manoeuvre assez confortable pour vous consentir quelques points sur le taux affiché sur les documents commerciaux de la banque. Pour info, les banques empruntent à environ 2,5 % à 3 % et vous prêtent pour vos découverts à des taux établis entre 13 % et 17 %. Inutile de vous laisser attendrir lorsque votre banquier vous indiquera que s'il vous consent ce découvert c'est parce que votre tête lui plaît bien et que vous respirez la confiance.


■  Combien ça coûte ?


Automobile : Wolkswagen explose tout

Alors que les Bourses dévissent, que le secteur de l'automobile est atteint d'une sinistrose sans précédent, la firme allemande Volkswagen voit le cours de son action atteindre des sommets, mieux, Volkswagen est devenu la plus grosse capitalisation boursière mondiale, devant Microsoft, ExxonMobile ou autres PetroChina, WallMart, General Electic.

Alors tout est au mieux dans le meilleur des mondes pensez-vous ? Et bien non, car imaginez-vous que nos amis spéculateurs, gestionnaires des hedge funds ont massivement parié à la baisse sur le titre et que ces paris particulièrement peu judicieux l'on été à découvert, à crédit si vous préférez. Leur perte est donc directement proportionnelle au niveau de valorisation de l'action Volkswagen ! Un vrai cauchemar. La valeur boursière de l'entreprise est aujourd'hui de 319 milliards de dollars ! Il y a fort à parier que cette poussée de fièvre sera prochainement corrigée, en effet si l'on compare les deux premières valeurs boursières du moment, nous avons donc Volkwagen avec une valorisation de 319 milliards pour un bénéfice dégagé de 4,1 milliards d'euros et en seconde position ExxomMobil qui vaut 290 milliards d'euros pour un bénéfice de 40,6 milliards sur la même période de référence.

C'est l'annonce de Porsche qui a indiqué la semaine dernière qu'il détenait désormais 74% du capital de Volkswagen qui a mis le feu aux poudres et fait de l'action Volkswagen une denrée rare particulièrement recherchée et "appréciée". Le vendeurs d'actions à découvert ont alors dû à tout prix en racheter pour tenter de se couvrir sur leur mauvais pari, et voilà comment une bourde spéculative réussit à faire exploser les cours d'une société en pleine tourmante boursière. Le BaFin, l'autorité de régulation de la Bourse en Allemagne examine actuellement les échanges, pour déterminer s'il y a eu ou non des transactions délictueuses à l'origine de cette explosion du titre.

L'assurance-vie dégringole

Alors que le Livret A n'a jamais suscité autant d'enthousiame, les épargnants depuis cet été boudent les contrats d'Assurance-Vie. Il faut dire qu'avec les courbes erratiques de la Bourse et un recul global des marchés financiers qui confine au krach et à la panne systémique, il y a de quoi être inquiet. La collecte sur les Assurances-vie sur les supports de fonds en actions, à reculé de 44 % depuis le début de l'année, et ces chiffres de fin septembre, émanent de la Fédération Française des Sociétés d'Assurance, autrement dit des Assureurs eux-mêmes.

La concurrence du Livret A a trés certainement joué un rôle important dans cette érosion. Non seulement les taux d'assurance-vie sont incertains pour nombre de contrats, mais la souscription d'un tel contrat se fait dans une logique de réalisation d'un projet à long terme et la crise financière actuelle incite les ménages comme les entreprises à sécuriser au mieux le court terme et à choisir des placements "mobilisables à tout instant" tel justement que le Livret A. Pour un placement sous la forme d'assurance-vie, il faut attendre 8 ans pour que le niveau d'imposition sur les plus-values baisse à 7,5%.

Livret A : vers une baisse en février 2009

Le taux de rémunération est actuellement fixé à 4%, mais il est probable qu'il soit révisé à la baisse, d'un demi-point, voire d'un point, au 1er février 2009. La rémunération du Livret A est revue deux fois par an, en fonction des taux de l'inflation et des échanges interbancaires. Sur le principe, on applique une régle mécanique simple, si le taux d'inflation baisse, le taux de rémunération du livret A baisse. Ce n'est pas le gouvernement qui décide de la révision de ce taux, mais des règles fixées d'avance et directement dépendantes des conditions du marché. De nombreux paramètres entrent en jeu : taux courts interbancaires, évolution du taux de l'inflation. La baisse de prix du pétrole et des matières premières impacte à la baisse l'inflation, et les gouvernements européens ont pris des décisions de baisse des taux directeurs de la Banque Centrale européenne.

Depuis le 1er août 2008, le taux de rémunération du Livret A est le plus élevé connu sur les dix dernières années. Les conditions financières des ces derniers mois en ont logiquement fait le placement de prédilection des français. Non seulement ses gains sont defiscalisés, mais les montants placés restent totalement disponibles. A compter du 1er janvier 2009 l'ouverture des Livrets A sera accessible à toutes les banques et nous aurons le droit à de nombreuses offres promotionnelles d'incitation à l'ouverture d'un Livret A. Le livet A est actuellement plafonné à 13500 €, et il n'est possible de détenir qu'un seul livret par personne.

Pour l'instant rien d'officiel n'a toutefois été annonçé concernant le niveau de cette révision, si l'on s'en tient à l'arithmétique pure, on devrait avec les chiffres actuels retrouver au 1er février 2009 un taux de 3.75% et non pas 3% comme l'annoncent certains journalistes. Mais nous savons tous que l'amplitude d'interprétation des chiffres, quand il s'agit de politique, dispose d'un certain seuil d'élasticité. Dans tous les cas, plus la baisse sera prononcée, plus le niveau de confiance des français sera affecté, ce qui n'est peut-être pas quelque chose de facilement gérable par les temps qui courent.

Les prévisions du Crédit Agricole
Selon le Crédit Agricole, le prix des biens immobilier va subir en 2009 une baisse des prix plus forte que prévue. Les raisons invoquées : la diminution de la solvabilité des acquéreurs, la moindre attractivité des investissements locatifs, la conjoncture financière et économique (on s'en doutait un peu), le resserrement du crédit, les anticipations de baisse par les acheteurs... Pronostique du Crédit Agricole, en tenant compte de tout cela : une baisse des prix de 15 % d'ici à fin 2009. Soucieux de ne pas être trop sûrs d'eux, les auteurs du rapport indiquent tout de même que "l'on ne peut pas exclure une correction plus violente", qui serait subséquente à une aggravation de la crise actuelle, façon récession économique. Avec ça on est bien avancés !
Les Notaires de France publient de trés mauvais chiffres
Selon l'AFP qui fait état d'une "note" des Notaires de France publiée le jeudi 23 octobre, et concernant le conjoncture immobilière en France, le marché subit actuellement un blocage des transactions. Et le nombre total des transactions, c'est-à-dire à la fois dans le neuf et l'ancien, devrait pour l'année 2008 subir un ralentissement de 25%, avec une dégringolade des ventes de 870.000 pour 2007, à 650.000 pour 2008. Par contre, pour une période de référence de juin 2007 à juin 2008, les prix n'ont pas baissé, ils auraient même plutôt globalement augmenté. Reste à savoir quels seront les chiffres de juin 2008 à maintenant, qui là par contre ont trés certainement été impactés par tous les événements que l'on connaît depuis cet été.
Espagne : un million de logements neufs à vendre
L'Espagne qui connaissait ces dernières années une embellie économique le devait principalement à son secteur de la construction immobilière, avec de nombreux projets pharaoniques de création de lotissement et quasiment de villes, encaisse de façon encore plus prononcée que les autres pays européens la crise financière et  plus particulièrement la crise de l'immobilier. En effet, le stock de logements neufs à vendre atteint désormais un million de biens, avec un niveau de construction dépassant trés largement celui de la demande, déjà en 2007, avant que la crise ne se soit manifestée. L'excés d'offre, couplé au fort recul de la construction, plonge le secteur dans un marasme sans précédent. Nombre des ces biens sont avant tout des placements spéculatifs, et dans les zones les plus exposées à ce type de constructions, les ventes ont chuté jusqu'à plus de 2/3 en une année. Une baisse d'environ 10% des prix de vente est annoncée pour 2009, et c'est sans doute une prévision optimiste. Le secteur étant jusqu'ici trés porteur et concurrentiel, les grands groupes ont procédé à de nombreuses fusions et acquisitions et n'ont absolument pas la trésorerie nécessaire pour assumer de front la baisse de leurs chiffres d'affaires et les coûts liés à ces opérations de restructuration. En outre en Espagne 92% les foyers sont déjà propriétaires de leurs maison, ce qui réduit considérablement la possibilité d'écouler les stocks de produits neufs, et une forte proportion des accédants rencontrent des difficultés à rembourser leurs prêts hypothécaires. La spéculation sur l'immobilier étant plus importante qu'en France, l'ensemble de l'économie espagnole souffre davantage encore que celle de notre pays.
Immobilier : la chute libre en Angleterre
En septembre, le nombre de biens ayant changé de mains en Angleterre a été de 59.000. Cela correspond à une chute de 53% par rapport au même mois sur l'année 2007. En outre le prix des maisons à chuté de 10% dans le même temps. On comprend mieux pourquoi le gouvernement anglais s'active à la recapitalisation des établissements bancaires du pays. Mais selon les analystes, l'on doit s'attendre à de nouvelles baisses pour l'année 2009, surtout au niveau du prix des biens.
Les Banques sous la surveillance des préfets
Craignant que nombre de PME ne mettent la clé sous la porte par manque de trésorerie et que nombre de ménages ne soient acculés à la ruine de fait de crédits relais qu'elles ne peuvent plus rembourser, le gouvernement, en la personne de Mr François Fillon, a annonçé que dans chaque département, les préfets vont convoquer et réunir les responsables d'établissements bancaires et les dirigeants de la Banque de France pour surveiller la mise en place des accords convenus entre les Banques et l'Etat. Une mesure quelque peu "administrative", mais qui après tout est plutôt rassurante. La présence d'un expert-comptable, ou tout du moins d'un expert-financier ne serait pas fortuite, parce que les paroles et les explications de banquiers ces temps-ci, c'est plutôt sujet à discrédit.
Défaillances d'entreprises en forte hausse
Les défaillances d'entreprises ont atteint au cours du dernier trimestre leur plus haut niveau depuis onze ans, avec une augmentation de 17% par rapport au trimestre précédent. La raison invoquée est toujours la même, le resserrement du crédit par les organismes bancaires asphyxie les PME et même désormais de grandes entreprises, qui ne disposent pas de liquidités et ne peuvent plus payer leurs salariés. Certains secteurs sont bien sûr plus sensibles que d'autres, et si l'agriculture semble être la moins touchée par le problème, le secteur de l'industrie accuse le choc avec une augmentation de 23% du taux des défaillances. Si les petites entreprises sont particulièrement affectées du fait d'un manque de fonds propres, les grandes entreprises pourtant à priori mieux structurées financièrement souffrent également beaucoup et enregistrent de ce fait beaucoup de défaillances, car une part plus importante de leurs dépenses se fait à l'international et notamment avec les Etats-Unis, dans les conditions que l'on connait, avec notamment une trés forte appréciation du dollar par rapport à l'euro, sur un un laps de temps réduit. La dépréciation de l'euro devrait théoriquement améliorer nos exportations, mais la crise américaine freine ce mécanisme et les entreprises françaises ne bénéficient pas de cette modification de parité entre les deux monnaies. Les défaillances d'entreprises correspondent à une augmentation proportionnelle du nombre de personnes au chômage, et l'on comprend mieux la vigueur avec laquelle le gouvernement essaye de relancer le système bancaire et de permettre la réouverture des robinets du crédit.
Taxe foncière à Paris : augmentation de plus de 50%
Les taux de taxes foncières subiront pour 2009 une augmentation de plus de 50% ! C'est la plus forte augmentation des impôts jamais connue à Paris selon Mr François Legaret, le président de la commission des Finances à la Mairie de Paris. Une taxe sur le foncier, de 3% va voir le jour en 2009, il s'agit d'une taxe départementale, Paris étant tout à la fois une ville, mais également un département. Avec une taxe foncière de 7,75% pour la commune et la nouvelle taxe de 3% pour le département, cela correspondrait donc à une hausse de 51,2 %, toujours selon Mr François Legaret. Toujours dans la même logique, Mr Legaret, pense que les propriétaires vont assez rapidement répercuter ces hausses sur le prix des loyers. Le niveau de ces derniers étant déjà particulièrement élevé dans la capitale, ce n'est pas une bonne nouvelle pour tous ceux qui ont déjà du mal à se loger.
Sarkozy menace les Banques

Nicolas Sarkozy n'en finit pas de se réunir avec les principaux banquiers et principaux assureurs du pays. A chaque réunion il semble satisfait des promesses qu'on lui a faites. Mais visiblement celles-ci ne sont pas tenues. Aussi, le Chef de l'Etat change-t'il de ton ! Et en ce jeudi 30 octobre, devant un parterre de hauts responsables de la finance, à l'Elysée, il somme les établissements bancaires de ne plus restreindre l'accès aux crédit, aussi bien à l'égard des ménages que des PME.

Inutile de vous dire que si l'on en arrive à de telles extrémités, c'est que la situation notamment des PME doit être particulièrement catastrophique, avec des entreprises françaises manquant de liquidités, particulièrement mise à mal par un niveau de charges qui est d'autant plus difficile à assumer que la situation économique n'est pas favorable, et de surcroît une forte baisse de la consommation en point de mire pour les ménages qui vont préférer épargner plutôt que de prendre quelque risque aussi bien pour devenir propriétaire que changer de voiture en cette période de haute incertitude.

Nicolas Sarkozy revendique donc "un pacte moral" passé entre le gouvernement et les banques, ce qui semble être la moindre des choses si l'on considère l'enveloppe de 40 milliards d'euros de fonds propres et les 320 milliards d'euros de garanties qui ont été mises en place. Alors vous demandez-vous, que se passera-t'il si les banques restent attentistes et ne tiennent pas leurs promesses. Gageons que la phase suivante sera une mise en place de nationalisations importantes et n'oublions pas que les financements qui leur ont été consentis par l'Etat, sous la forme d'apport de titres subordonnés, l'ont été avec la mise en place d'une hypothèque sur les actifs des banques. Les taux interbancaires ayant tendance à baisser, cela s'avère plutôt rassurant, mais il y a fort à parier que le bras de fer entre le chef de l'Etat et les grands argentiers du pays n'en est pas à son dernier round.

Orpi ferme 50 agences
Le plus important groupe française d'agence immobilière, après plusieurs années de déploiement intensif, subit un coup d'arrêt à son développement en terme de nombre d'agences. Bernard Cadeau, le président du groupe a annonçé la fermeture, déjà réalisée ou à venir d'ici la fin de l'année en cours de pas moins d'une cinquantaine d'agences. Selon lui, à fin septembre, et par rapport au mois de septembre 2007, le nombre de transactions réalisées est en baisse de 11 %. Le président d'Orpri prêche auprès du Gouvernement pour un "Grenelle de l'Immobilier" et selon lui les raisons expliquant le dévissement subi par son groupe relève de trois causes principales : la fin du financement total par les banques (il faut obligatoirement un apport conséquent), la diminution des durées sur les prêts consentis, et la forte diminution des prêts-relais. Comme ils disent dans la publicité, quand Orpi fait quelque chose ça se voit ! 50 agences dans la sciure ce n'est pas une paille, et encore, l'on fait abstraction avec cette approche des fermetures sèches, de toutes celles qui n'en doutons pas n'ont eu à souffrir "que" de diminution d'effectifs. 2009 s'annonce très mouvementée pour le premier réseau français de l'immobilier.
Appartements : forte baisse
La F.N.A.I.M. vient de publier ses chiffres relatifs aux transactions du mois de septembre 2008, et notamment son indice mensuel d'évolution des prix. Le prix de vente de appartements y enregistre une baisse de 5,1 % sur un mois. Les Maisons s'en sortant mieux avec un repli de "seulement" 1,2 %. Mais ces chiffres étant mensuels, ramenés sur une année, s'ils devaient être représentatifs d'une tendance, s'avèreraient trés inquiétants et comme étant un résultat directement lié à la crise financière actuelle.

Crise de l'immobilier : une opportunité pour acheter ?
Comme le dit le proverbe : "Le malheur des uns fait le bonheur des autres". Partant de là, le moment est-il propice pour l'achat d'un bien immobilier. Il serait tentant de répondre par l'affirmative, mais les choses ne sont pas aussi simples que cela et de nombreux paramètres sont à prendre en compte, notamment au niveau de votre situation personnelle actuelle. [ Lire l'article ]
Immobilier : quel montant emprunter ?
Le calcul est vite fait, il est plus intéressant de rembourser un emprunt pour l'achat d'un bien immobilier, plutôt que de débourser en perte sèche un loyer pour un logement équivalent. Dans le premier cas, chaque mois l'on se constitue une épargne, voire une future source de revenu, dans le second, on se contente de payer des charges en simple compensation d'un service de location. Il est donc logique que la plupart des français aspirent à devenir propriétaires, par le biais d'un emprunt. La question est alors, sur combien de temps et quel montant emprunter ! [ Lire l'article ]
Le découvert autorisé : à utiliser parcimonieusement
Vous disposez de revenus réguliers, et auriez facilement tendance à vivre un petit peu au dessus de vos moyens. Votre banquier qui votre aime bien, des fois même un peu trop, est là et vous propose une solution : le découvert autorisé. [ Lire l'article ]
Le Droit au Compte
Le Code Monétaire et Financier, plus joliment connu sous l'acronyme CMF exprime clairement au sein de son article L312-1 que vous avez droit à un compte dés lors que vous n'en possédez aucun. L'accès à ce droit consiste en une procédure nommée à juste titre "droit au compte". Toute personne physique ou morale est concernée, voici comment tout cela fonctionne. [ Lire l'article ]
Le Rachat de Crédit
A en croire les multiples publicités auxquelles nous sommes exposés ces derniers temps, le rachat de crédit est quelque chose de formidable, capable de remettre d'aplomb les comptes des personnes les plus endettées... Sur le principe, il s'agit d'une pure manipulation arithmétique visant à diminuer le coût mensuel d'un ensemble de crédit en les refinançant sous une formule de prêt unique le tout sur un délai considérablement rallongé. Alors, bon plan ou pas ? [ Lire l'article ]

 
Actu-Crédit.com est un service totalement indépendant de tout organisme bancaire ou de crédit, édité par la société Addictis.